Ta Boite en Pack - blog du concours création d'entreprise sur l'ile de france organisé par YOUR... la Junior-Entreprise de l'ISC Paris (anciennement ISC PROMO Etudes)

jeudi 21 décembre 2006

Interview de Frédéric Riou

- Vous avez créé votre entreprise individuelle en 2004. En quoi consiste votre activité ?

Je suis consultant indépendant spécialisé en Technologie d’Information et de Communication.
Mes principaux domaines d’expertise sont le conseil en nomadisme et l’optimisation de la performance individuelle et collective dans l’entreprise grâce aux bons usages des TIC.
J’interviens chez mes clients pour des missions d’audit ou d’assistance à maîtrise d’ouvrage dans le cadre de projets informatiques.

- Quelle a été votre formation préalable à la création ?

Ingénieur télécom de formation, j’avais à l’époque un peu plus de 4 ans d’expérience professionnelle en SSII et en cabinet de conseil.

- D’où vous est venue l’idée de créer votre activité ?

J’étais salarié d’un petit cabinet de conseil à l’époque. Je me suis lancé fin 2002 dans la création de l'entreprise :Atlante-Conseil.J'étais motivé par un fort désir d’entreprendre et par la recherche d’une autonomie dans mon travail.

- Quelles difficultés avez-vous rencontré avant de créer votre entreprise ? au moment de la création ?

J’ai facilement collecté les informations concernant la création d’une EURL sur le site internet de l’APCE et auprès d’un conseiller de la Chambre de Commerce de Versailles. Je dois avouer que j’ai trouvé les démarches assez simples à effectuer.
En une demi-journée, j’avais rempli et déposé tout les dossiers à la CCI, à la banque et auprès des organismes sociaux. Une semaine plus tard, mon entreprise était enregistrée.

- Avez-vous été accompagné ?

Entre les forums internet de l’APCE, le conseiller de la Chambre de Commerce, les ASSEDIC et un bon comptable, j’ai eu toutes les informations que je souhaitais.

- Avez-vous eu des clients dès votre démarrage ?

Je m’étais fixé comme objectif de trouver un premier client avant de quitter mon employeur. Après quelques semaines de prospection, j’ai obtenu un accord de principe de la part de France Telecom qui m’a permis de me lancer.

- Quel a été le budget nécessaire au lancement de votre activité ?

L’avantage de l’activité de conseil, c’est qu’elle ne nécessite pas d’investissement initial. Le fait d’avoir une première mission m’assurait du lancement de l’entreprise.

- Quel a été le financement de votre entreprise ? Apports personnels, prêts bancaires, aides… ?

J’ai apporté 1500 EUR au capital de l’EURL en apport personnel. J’ai bénéficié pendant quelques mois des ASSEDIC le temps de créer une trésorerie me permettant de me rémunérer.

- En tant qu’indépendant, comment répartissez-vous votre temps parmi les diverses tâches ?

C’est assez variable en fonction du temps passé en mission chez un client. En gros, je passe facilement 20% du temps à faire du commercial et 1 à 2 journées par mois pour effectuer l’administratif (comptable, social, facturation).

- Où en êtes-vous aujourd’hui dans votre activité ?

Après près de 4 ans d’activité en temps qu’indépendant, j’ai fait le choix d’accepter un poste comme salarié chez mon dernier client et de liquider à l’amiable la société.
Je souhaitais plus m’impliquer sur les projets, prendre des responsabilités, diriger une équipe. Et ça, vous y êtes peu confronté en étant consultant indépendant.
Je ne tire pas pour autant un trait sur l’entreprenariat, bien au contraire. Quand on l’est, on le reste !


- Quel message souhaiteriez-vous adresser à un ami qui voudrait se lancer dans la même activité que vous ?

De se lancer bien évidemment !

vendredi 8 décembre 2006

Mettre toutes les chances de son coté : l’étude de marché

L’importance de l’étude de marché est reconnu mais celle-ci est souvent négligée. En effet elle représente un cout élevé pour beaucoup des créateurs mais la raison la plus courante est que les porteurs de projets pensent pouvoir se passer de cet outil couteux grâce à leur expérience.
Cependant la vocation de l’étude de marché est de réduire au maximum les risques qui existent meme si le créateur à de l’expérience.
En effet, une étude de marché permet de :

  • Mieux connaître les grandes tendances et les acteurs de son marché, et de vérifier l’opportunité de se lancer. L’analyse de l’étude donnera à connaître l’environnement de l’activité, ses acheteurs et consommateurs potentiels et ses concurrents. L’examen des contraintes est une garantie essentielle à la réussite du projet.
  • Réunir suffisamment d’informations lui permettant de fixer des hypothèses de chiffre d’affaires. De ces objectifs dépendront non seulement la décision définitive de se lancer, mais également l’ensemble de la politique de développement commercial de l’entreprise et des moyens financiers, matériels et humains à mettre en place.
  • Faire les meilleurs choix commerciaux pour atteindre ses objectifs (déterminer sa stratégie et déterminer sa cible.), La stratégie, c’est en fait le fil conducteur qui va permettre à l'entreprise d'atteindre le chiffre d’affaires fixé au préalable..
  • Fixer, de la manière la plus cohérente possible, sa politique "produit", "prix", "distribution" et "communication" (marketing mix).
  • Apporter des éléments concrets qui serviront à établir un budget prévisionnel. Après avoir défini les différents éléments du marketing mix, le porteur de projet est en mesure de chiffrer le coût des actions qu’il envisage de mettre en oeuvre pour se lancer.


N’hésitez pas à contacter ISC PROMO études, la junior entreprise de l'ISC Paris pour réaliser votre étude de marché :

ISC PROMO études 22 bd du Fort de Vaux – 75017 Paris – 01.40.53.99.00

je@iscpromoetudes.com

Esprit critique et opportunité de création

Les données de marketing se périment plus vite que par le passé : le comportement des consommateurs évolue rapidement, les principes de commercialisation et de distribution sont eux aussi en pleine évolution. Une telle période de changements et de remises en cause se révèle propice aux opportunités pour qui veut les détecter et les saisir.
C’est la raison pour laquelle la création d’entreprise requiert autant d’esprit critique que de curiosité de manière à : - juger du bien-fondé des situations commerciales présentes, - évaluer les réels mérites des positions acquises, - percevoir les lacunes des systèmes établis, - mettre en évidence les défauts et les imperfections des produits ou des services offerts, etc. - repérer l'absence d'offre de solutions face à un besoin ressenti.
Avoir l’esprit critique, consiste, de manière concrète, à établir des constats et repérer, dans notre cadre professionnel et privé, tout ce qui pourrait être amélioré, tout ce qui nous complique la vie ! Ainsi, lorsque l’on procède à un achat, que l’on utilise un bien ou un service, il faut se demander : Est-ce le mieux, le plus efficace, le moins cher, le plus sûr, le plus pratique, le plus... etc. Pour cela, n’hésitez pas à vous documenter auprès du CREDOC qui met à disposition un certain nombre d’études et d’enquêtes De nombreux nouveaux concepts de produits ou de services sont le fruit de ce genre de remise en cause ou de carence constatée dans l'offre par rapport aux problèmes rencontrés dans la vie.
Ce réflexe permanent de remise en cause doit être audacieux pour sortir des schémas intellectuels communs et des habitudes.

mercredi 6 décembre 2006

La création d'entreprise et les nouvelles technologies

Renaud Dutreil a lancé le 3 novembre le programme "Entrepreneurs, faites le choix de l’économie numérique", destiné à sensibiliser et à encourager l’usage des TIC dans les très petites entreprises (TPE) . Ce programme consiste en une action en trois points : sensibilisation des publics, démonstration des possibilités des TIC, et l'accompagnement dans la phase d’achat du matériel.
Dans un premier temps, une campagne TV, intitulée « Les Entreprenautes » est diffusée sur deux chaînes hertziennes depuis le 6 novembre et ce, jusqu’au 20 décembre 2006. Cette mini-série de 40 épisodes mettra en scène six chefs d’entreprises, confrontés à des petits problèmes quotidiens liés à leur activité : comptabilité, visibilité par rapport à la concurrence, etc. Les technologies numériques apporteront une solution simple et efficace à leurs préoccupations.
D’autre part, le ministère proposera le "Passeport pour l’économie numérique", une offre reposant sur 18 modules pratiques de découverte des outils et des usages du numérique destiné aux TPE. Le passeport sensibilisera également les TPE aux bénéfices qu’elles peuvent tirer des technologies numériques : le gain de temps, une amélioration de la gestion quotidienne (comptabilité, facturation, ressources humaines...), la fidélisation de la clientèle aux solutions de gestion de relation commerciale.
Le ministère a également décidé d’appliquer le logo de la campagne à toute solution informatique ou logicielle répondant aux besoins de TPE. En aval, des entreprises seront labellisées pour faciliter l’installation et la maintenance des solutions informatiques des TPE.