L’entrepreneur « made in France »
Selon une étude menée par Ernst & Young on pourrait définir l’entrepreneur comme un commercial parfois autodidacte battant, passionné et indépendant .
L’entrepreneur est le pilier de son entreprise il est passionné par son projet tout en restant pragmatique .
Si, en règle générale 38% des entrepreneurs sont issus d’une formation commerciale ;21% se disent techniciens et 17 % gestionnaires, 26% des entrepreneurs se définissent comme étant autodidactes. Les autres proviennent soit d’écoles de commerces ou d’ingénieurs ou alors ont poursuit un cursus universitaire.
A titre indicatif ;sur 10 entrepreneurs français 8 refusent de faire appel a des acteurs extérieurs car ces « selfs made man » se veulent être seuls « vecteur fédérateur » de leur entreprise.
De ce fait le principe d’autofinancement prime car l’entrepreneur est aussi un bon financier et gestionnaire .
Pour « couronner le tout » l’étude montre que l’entrepreneur français a en moyenne 12 années d’expériences pour être le BON entrepreneur.
Toutefois (et bien heureusement) nous pouvons voir qu’aujourd’hui grâce aux spécialisations qu’offrent nombres d’écoles de commerce (notamment la spécialité entrepreneur) où la formation est à la fois un gain de temps à travers laquelle le jeune entrepreneur détient les qualités requises pour être le bon entrepreneur a proprement dit. Mais pas seulement car c’est aussi un atout non négligeable et a ne surtout pas galvauder qui est et qui reste l’importance de la FORMATION!
L’entrepreneur est le pilier de son entreprise il est passionné par son projet tout en restant pragmatique .
Si, en règle générale 38% des entrepreneurs sont issus d’une formation commerciale ;21% se disent techniciens et 17 % gestionnaires, 26% des entrepreneurs se définissent comme étant autodidactes. Les autres proviennent soit d’écoles de commerces ou d’ingénieurs ou alors ont poursuit un cursus universitaire.
A titre indicatif ;sur 10 entrepreneurs français 8 refusent de faire appel a des acteurs extérieurs car ces « selfs made man » se veulent être seuls « vecteur fédérateur » de leur entreprise.
De ce fait le principe d’autofinancement prime car l’entrepreneur est aussi un bon financier et gestionnaire .
Pour « couronner le tout » l’étude montre que l’entrepreneur français a en moyenne 12 années d’expériences pour être le BON entrepreneur.
Toutefois (et bien heureusement) nous pouvons voir qu’aujourd’hui grâce aux spécialisations qu’offrent nombres d’écoles de commerce (notamment la spécialité entrepreneur) où la formation est à la fois un gain de temps à travers laquelle le jeune entrepreneur détient les qualités requises pour être le bon entrepreneur a proprement dit. Mais pas seulement car c’est aussi un atout non négligeable et a ne surtout pas galvauder qui est et qui reste l’importance de la FORMATION!

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