Ta Boite en Pack - blog du concours création d'entreprise sur l'ile de france organisé par YOUR... la Junior-Entreprise de l'ISC Paris (anciennement ISC PROMO Etudes)

mercredi 7 février 2007

LES CLEFS DE LA REUSSITE : L’ IDEE

Tout projet de création d’entreprise commence par une idée.Qu'elle naisse de l'expérience, du savoir-faire, de la créativité ou d'un simple concours de circonstance, l'idée prend souvent la forme d'une intuition ou d'un désir qui s'approfondit et mature avec le temps.Il existe une grande variété de formes d’idées : plus l’idée est nouvelle, plus il faudra s’interroger sur la capacité des futurs clients à l’accepter ; plus elle est banale, plus il conviendra de s’interroger sur sa réelle utilité par rapport à l’offre déjà existante sur le marché.

Les différents types d'idée

Aucune idée n’a jamais prouvé sa supériorité sur une autre dans le domaine de la création d’entreprise. Une innovation technologique révolutionnaire n’a pas plus d’atouts au départ que la saisie d’une simple opportunité commerciale sur un marché banal.Créer une entreprise est donc, en quelque sorte, une opération vérité qui remet les « compteurs à zéro ».

L’activité connue

Ce type de création peut paraître a priori le moins risqué : l'idée est bien maîtrisée car elle correspond à un métier exercé pendant plusieurs années. Les « règles du jeu » sont connues, les compétences techniques à mettre en œuvre font partie du savoir-faire, bref, on se sent à l’aise.
Il convient cependant d’être prudent. Cette voie d’accès à la création d’entreprise peut donner un sentiment de sécurité factice : le professionnel est expert dans son domaine, mais ne maîtrise pas forcément les autres facettes du « métier de créateur » (gestion, commercialisation...) et ne suit pas toujours l’évolution de son métier de base.

L’idée des autres

Créer une entreprise en recourant aux idées des autres, nécessite de rester à l'affût de tout ce qui se passe en France ou ailleurs en matière de nouveaux produits, de nouveaux modes de consommation, de nouveaux concepts marketing .Il est indispensable également d'assurer une veille dans les annonces de "recherches de partenariat", bulletins de "propositions d'affaires", bourses d'opportunités (car certains ont le produit ou le savoir-faire mais manquent de moyens et recherchent un associé). Les Chambres de commerce et d'industrie (CCI) ou de métiers (CM), et les autres organismes de développement économique local proposent souvent ce service.On peut aussi acheter un brevet ou négocier une licence d'exploitation d'un brevet ou d'une marque. Il est enfin possible de signer un contrat de concession ou de s'engager dans un contrat de franchise. La notoriété et l'ancienneté du concédant ou du franchiseur ainsi que l'existence de son réseau apportent un certain gage de sécurité pour la réussite de l'entreprise nouvelle.

Lu dans le journal Le Monde, ce vendredi 26 janvier

"La France crée de plus en plus d'entreprises : 233 045 sociétés crées en 2006. Un chiffre en hausse de 3.7% par rapport à 2005. Chiffre exceptionnel quand on sait qu'entre 1993 et 2002, le nombre moyen tournait autour de 170 000 créations annuelles.
Ta Boîte en Pack, projet développé par la Junior Entreprise de l'ISC Paris en 2006, s'inscrit dans cette tendance à la hausse tout en garantissant à des porteurs de projet et de jeunes créateurs d'entreprise une aide substantielle
dans le développement de leurs aspirations.
L'objectif présidentiel de créer plus d'un million d'entreprises a été dépassé le 10 janvier 2007. Le secteur le plus dynamique en la matière est avant tout le service aux entreprises auquel il convient d'ajouter l'immobilier et la construction. A eux trois, ces secteurs représentent près de 70% des créations d'entreprise en 2006. Evolution des moeurs ? Davantage de femmes créent leur société : elles représentent près de 36% des créateurs. Sans surprise, l'Ile de France, la région PACA, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussilon sont les régions qui regroupent le plus important nombre de nouvelles sociétés (49%).

L'entreprenariat se porte donc bien."

Créer une entreprise de mode, les étapes pour être tendance !

Passionné, créatif et persévérant sont les maîtres mots pour devenir le futur créateur de mode !

Et oui, tout est possible pour entrer dans le monde de l’entreprenariat ; vêtement et/ou accessoire, le plus important étant d’avoir un produit et un plan d’action.
Pas si inaccessible que ça donc … le tout est de savoir comment s’y prendre.
Premier pas: faire de son idée un prototype et entrer dans une phase de présentation pour attirer l’œil d’un client potentiel, et pourquoi pas développer une série.
Il est bon de créer des contacts en assistant aux expositions, aux salons professionnels et aux défilés pour pourquoi pas organiser son propre défilé; n’oublions que le milieu de la mode est très solidaire !
De nombreuses associations aident nos futurs stylistes à monter leur projet par le biais de partenariat pour passer à la réalisation des modèles et leur commercialisation. Et même si vous n’êtes pas un professionnel de la gestion d’entreprise, les boutiques de gestion sont un bon moyen de pouvoir concrètement déposer les statuts et de s’immatriculer pour enfin voir son rêve devenir réalité !
Alors à vos crayons et n’oubliez pas : la mode c’est avant tout un métier de passion !

Les créateurs sont-ils heureux ?

Oui à 88% !
Sans équivoque, les chefs d’entreprise expriment leur satisfaction 3 ans après avoir créé, et 88% d’entre eux sont très satisfaits ou plutôt satisfaits. Ils ont réalisé leurs rêves et leurs envies, atteint leur objectif en concrétisant un projet qui leur tenait à cœur :

Trois ans après, les sources de satisfaction sont :

1. Le relationnel, les contacts humains (relations clients, fournisseurs, avec d’autres entrepreneurs…) pour 94%

2. La réalisation de soi (accomplissement personnel) pour 94%

3. La prise de décision pour 91%

4. La gestion d’une équipe pour 90%

Mais aussi :

L’indépendance, la liberté pour 88%

La reconnaissance de l’entourage familiale et professionnel pour 80%

Les revenus financiers de l’entreprise pour 52%

77% estiment que leur entourage vit bien le fait qu’ils soient chefs d’entreprise, malgré le stress et l’inquiétude. "Je suis fière de le voir s’épanouir et réussir dans son travail, même s’il y passe beaucoup de temps."

Des créateurs plus satisfaits que les repreneurs (respectivement 68% et 47%). Les créateurs semblent bénéficier de plus d’indépendance et d’autonomie de décision.

Enfin, une satisfaction proportionnelle au nombre de salariés qui s’explique par une solitude moins pesante et par la délégation de certaines taches.

En conclusion, le bonheur d’être chef d’entreprise se traduit par :

• Un choix de vie, un « rêve » à enraciner sans cesse et pour lequel il faut se battre.

• Le sens que l’on trouve dans sa vie professionnelle : "Je sais pourquoi je me lève chaque matin".

• La satisfaction de conduire sa barque, fusse-t-elle petite, mais y être seul maître à bord.

• L’exercice du métier avec passion, la créativité, le travail personnalisé pour le client.

• La liberté de gérer son temps : choisir de prendre une demi-journée ici ou là mais tout autant travailler le soir et le dimanche.

• Plus qu’avant, la polyvalence des tâches, des relations.

• La fierté ressentie dans ce qui est accompli.

• Le bonheur de "gagner" : "gagner un marché qu’hier je jugeais inatteignable".

Les créateurs sont-ils heureux ?

Oui à 88% !
Sans équivoque, les chefs d’entreprise expriment leur satisfaction 3 ans après avoir créé, et 88% d’entre eux sont très satisfaits ou plutôt satisfaits. Ils ont réalisé leurs rêves et leurs envies, atteint leur objectif en concrétisant un projet qui leur tenait à cœur :

Trois ans après, les sources de satisfaction sont :

1. Le relationnel, les contacts humains (relations clients, fournisseurs, avec d’autres entrepreneurs…) pour 94%

2. La réalisation de soi (accomplissement personnel) pour 94%

3. La prise de décision pour 91%

4. La gestion d’une équipe pour 90%

Mais aussi :

L’indépendance, la liberté pour 88%

La reconnaissance de l’entourage familiale et professionnel pour 80%

Les revenus financiers de l’entreprise pour 52%

77% estiment que leur entourage vit bien le fait qu’ils soient chefs d’entreprise, malgré le stress et l’inquiétude. "Je suis fière de le voir s’épanouir et réussir dans son travail, même s’il y passe beaucoup de temps."

Des créateurs plus satisfaits que les repreneurs (respectivement 68% et 47%). Les créateurs semblent bénéficier de plus d’indépendance et d’autonomie de décision.

Enfin, une satisfaction proportionnelle au nombre de salariés qui s’explique par une solitude moins pesante et par la délégation de certaines taches.

En conclusion, le bonheur d’être chef d’entreprise se traduit par :

• Un choix de vie, un « rêve » à enraciner sans cesse et pour lequel il faut se battre.

• Le sens que l’on trouve dans sa vie professionnelle : "Je sais pourquoi je me lève chaque matin".

• La satisfaction de conduire sa barque, fusse-t-elle petite, mais y être seul maître à bord.

• L’exercice du métier avec passion, la créativité, le travail personnalisé pour le client.

• La liberté de gérer son temps : choisir de prendre une demi-journée ici ou là mais tout autant travailler le soir et le dimanche.

• Plus qu’avant, la polyvalence des tâches, des relations.

• La fierté ressentie dans ce qui est accompli.

• Le bonheur de "gagner" : "gagner un marché qu’hier je jugeais inatteignable".

vendredi 2 février 2007

Pierre KOSCUISCO-MORIZET

Pierre KOSCUISCO-MORIZET, Président de PriceMinister lors du Salon des Entrepreneurs nous parle de ses premiers déboires de création d'entreprise... Il a certes connu l'échec mais quand on voit où il en est...




La phrase du jour

Il n'y a pas "un" caractère d'entrepreneur, mais il faut "du" caractère pour l'être.


Peter F. Drucker



A bon entendeur...