Ta Boite en Pack - blog du concours création d'entreprise sur l'ile de france organisé par YOUR... la Junior-Entreprise de l'ISC Paris (anciennement ISC PROMO Etudes)

mercredi 28 mars 2007

Déjà 126 pré-inscrits

Nous sommes à J-50 de la remise des prix et nous sommes déjà à 126 pré-inscrits pour le concours.
Nous vous remercions pour cet enthousiasme et nous encourageons les indécis…..
N’attendez plus il reste encore 4 jours !

(il est probable que pour laisser une chance à tous, nous rallongions cette date)

mardi 13 mars 2007

REPRENDRE OU CREER ?

Reprendre une entreprise en se donnant toutes les chances de réussir nécessite d'agir avec méthode en respectant des étapes chronologiques.

Tout d'abord

·Definir son projet de repreneur en s'interrogeant sur ses motivations, ses objectifs, ses contraintes personnelles et en déterminant sa capacité d'investissement. Cette réflexion conduit le candidat à la reprise à mettre en avant un certain nombre de critères lui permettant de cibler un type d'entreprise à reprendre et de commencer la prospection.

·Pour trouver une entreprise, plusieurs solutions lui sont offertes : s'adresser aux intermédiaires de la reprise, consulter les bulletins d'opportunité ou encore approcher directement les entreprises se situant dans le profil recherché. Cette phase de prospection débouche sur la présélection d'une ou plusieurs entreprises correspondant à ses attentes en termes de taille, d'activité, de situation, de coût d'accès

·Puis sur le diagnostic complet de celle(s) présentant, a priori, les meilleures garanties financières et la meilleure adéquation avec son projet personnel de repreneur

·Une fois cette phase d'analyse accomplie, le repreneur procède à évaluation de l'entreprise en couplant plusieurs méthodes de manière à obtenir une vision "mutifacettes" de l'entreprise et à préparer ainsi la négociation du prix.

·Le choix d'un mode juridique de reprise et l'élaboration du plan de reprise font l'objet d'une attention particulière. Le repreneur doit, d'une part, identifier les implications sociales, fiscales, financières et juridiques du montage qu'il choisit et, d'autre part, valider les options stratégiques retenues visant, selon les cas, à maintenir l'activité de l'entreprise, à la développer, à la réorienter ou encore à la relancer.Le plan de reprise débouche sur l'évaluation des moyens financiers que le repreneur doit réunir pour mettre en œuvre son projet.

·Sa rédaction facilite la recherche de financements et d’aides et la prise de contrôle de l'entreprise. Les formalités à accomplir dépendent du montage juridique adopté et notamment de la nécessité ou non de créer une nouvelle structure. Lorsqu'elles sont accomplies, le repreneur peut "prendre les rênes de l'entreprise" et appliquer son plan de reprise.A la fin de chaque étape, une synthèse écrite prépare la rédaction du dossier de reprise.

mercredi 7 mars 2007

BP et Porteurs de Projets !


Le business plan est un document qui décrit le projet des créateurs d’entreprise, il évoque donc ou présente : le projet d’entreprise, l’équipe, les produits ou services concernés, le marché, la concurrence, l’organisation et la stratégie commerciale, la politique de communication, les moyens dont disposent les créateurs, leurs besoins, le montage juridique et le dossier financier.
Il permet aux porteurs de projet de mettre à plat tous les aspects de leur projet et d’en appréhender tous les problèmes et tous les atouts.

Rédigé par l’entrepreneur, son équipe, et ses conseils, un Business plan doit apporter les éléments de réponse aux 5 questions fondamentales suivantes :

- quelle est la finalité de l’entreprise ?
- quelles sont ses stratégies pour réussir ?
- quelle est la politique générale de l’entreprise ?
- quels sont ses objectifs chiffrés ?
- quelle est sa rentabilité financière attendue ?

De forme simple, un Business Plan doit être clair, complet, structuré et ordonné.

A savoir

Bien souvent, les porteurs de projet sont portés davantage sur l’action, l’intuition, leur marché que sur l’analyse et la rédaction d’un dossier. Des professionnels sont alors disponibles pour mettre en forme leurs idées et les présenter de la meilleure façon.

Un congé qui encourage l’entreprenariat.


Ouvert, sous certaines conditions, au salarié qui souhaite se consacrer à la création ou à la reprise d'une entreprise, ou participer à la direction d'une « jeune entreprise innovante » (JEI), ce congé permet de suspendre le contrat de travail afin de retrouver, si besoin est, au terme du congé, l'emploi précédemment occupé (ou un emploi similaire).

Le congé pour création d'entreprise s'adresse à tout salarié :
-dont l'ancienneté dans l'entreprise (ou au sein du même groupe) est égale ou supérieure à 24 mois (consécutifs ou non) ;
-dont le projet est de créer ou reprendre une entreprise, individuelle ou en société, qu'elle soit industrielle, commerciale, artisanale ou agricole ;
-détenant le contrôle effectif de l'entreprise créée ou reprise.

Le congé pour participer à la direction d'une jeune entreprise innovante s'adresse à tout salarié :
-dont l'ancienneté dans l'entreprise -ou au sein du même groupe - est égale ou supérieure à 24 mois (consécutifs ou non) ;
-et qui souhaite exercer des responsabilités de direction au sein d'une entreprise répondant, au moment où il sollicite son congé, aux critères de jeune entreprise innovante (JEI) définie par l'article 44 sexies-0 A du code général des impôts.

A savoir

Dans une telle situation, le salarié peut aussi choisir de passer à temps partiel. S'il s'agit d'une création ou d'une reprise d'entreprise, tous les autres dispositifs d'appui au salarié créateur d'entreprise peuvent également être mobilisés.

Interview de Marie-Claire Gilles, porteuse de projet et candidate au concours "Ta boîte en Pack, 2 ième édition"

Bonjour, Marie-Claire Gilles, pourriez-vous vous présenter et nous présenter votre entreprise ? (Age, parcours professionnel (fac …), expériences pro …)

Alors, tout d’abord bonjour. Je m’appelle Marie-Claire Gilles, j’ai 27 ans, je suis natif et je vis encore dans les Yvelines (78). Je vis en union libre et j’ai un fils de 9 ans. Après l’obtention d’un bac sciences économiques et sociales (option économie renforcée) j’ai intégré l’université de Nanterre (paris X). Après avoir obtenu mon DEUG de AES (administration économique et sociale) je décide de me réorienter vers un IUP (institut universitaire professionnalisé). J’intègre donc l’IUP de gestion et management des PME/PMI. Les cours sont donnés par des professionnels tels que des chefs d’entreprise, des avocats et des experts comptables. Chaque année se voit clôturée par un stage en entreprise. Au cours de ces 3 ans (DEUG, licence, maîtrise) j’ai effectué successivement mes stages chez RENAULT, ISD (système informatique de l’armée) et chez ALGODOAL & cie (sourceur en agroalimentaire exotique). J’ai quitté la fac en septembre 2005 après l’obtention de ma maîtrise avec mention en traitant dans mon mémoire de fin d’études de l’influence des changements sociétales sur le marketing ou les nouvelles tendances du marketing et en particulier le marketing tribal.

En 2005/2006 j’ai travaillé chez RENAULT au sein du siége social à Guyancourt (78), à ce moment là je travaillais sur la certification ISO. Depuis octobre 2006 j’ai intégré la société européenne EBC (European Business Center) dont l’activité principale est l’immobilier d’entreprise. Mon poste est basé à la défense (92). J’exerce une fonction d’assistante polyvalente à temps partiel.


Depuis quand avez-vous à cœur la réalisation d’une telle entreprise ? Quels ont été les éléments qui vous ont motivés dans votre marche ? d’où tenez vous cette inspiration ?

Du plus loin où remonte mes souvenirs je me suis toujours imaginée en chef d’entreprise. Cela symbolisait tellement de choses à mes yeux mais surtout l’indépendance, le choix de son orientation professionnelle, la capacité d’orienter sa propre destinée et d’être entièrement responsable de ses réussites mais aussi de ses échecs. Mais le passage à l’acte s’est concrétisé au cours de mon cursus universitaire. Il faut savoir que le ministère à créer l’IUP dans le quel j’ai effectué mes études afin de pallier à un grosse période de chômage en formant de futurs entrepreneurs. On ne sait que trop bien que la création d’entreprise est souvent synonyme d’une crise de l’emploi dans un pays. J’ai déjà créé une société virtuelle « NOUNADREAM » centre de soins esthétiques et de produits cosmétiques ethniques au sein d’un cours de création d’entreprise (projet cherchant acheteur) mais j’ai également contribué à deux autres projets « ESSA : exclusif singles S.A » (agence événementielle à vocation matrimoniale) et « VSTL : vaches sous toutes les latitudes » (pour l’implantation d’élevage de vaches de l’Aubrac en République démocratique du Congo).

J’ai une personnalité hyper créative et j’ai presque touts les jours de nouvelles idées et plus d’une fois je me suis mordue les doigts de ne pas avoir franchi le cap de la création plus tôt voyant mon idée germée plus tard dans la tête d’autres entrepreneurs. Mais l’organisation est vraiment mon créneau et plus d’une fois mon entourage m’a poussé dans ce sens en me disant que j’étais une organisatrice née.


Combien de personnes comptez-vous au sein de votre équipe ?

4 personnes :
2 personnes en activité
- Moi même (directrice/chef de projet)
- Mokosi heyman (relations clients/responsable de projet)

2 conseillers extérieurs
- Sarah Pambu (conseiller en création/développement)
- Joséphine Mongo (aide comptable)


Qu’est-ce qui fait la particularité de « EVENEMENTS PRIVES » ?

Il est clair que notre particularité réside dans le fait que nous ne nous occupons que de particuliers. ils nous sommes indispensables de nous concentrer sur un cœur de cible et non sur plusieurs afin d’acquérir la confiance recherchée car à l’heure actuelle le créneau de l’événementiel particulier n’est pas très développé en France. Les français ont encore du mal a délégué l’organisation de leurs événements, ils ont encore l’impression qu’on « viole » leur intimité. Je veux me battre contre cette idée reçu et montrer à ma future clientèle que l’organisation d’événements mais qu’exclusivement réservé aux professionnels et que nous savons la part des choses entre organisation et intrusion.

De plus j’ai vraiment à cœur de ne pas me tourner que vers une clientèle type csp++. Le mélange des genres est très important voir primordial. Je veux que les consommateurs prennent conscience que modeste ne signifie pas cheap et que ce n’est parce que ma clientèle de huppée va avoir le même prestataire que des clients plus simples que le service sera de moins bonnes qualités. Ma seconde particularité sera donc la flexibilité de l’offre et donc des tarifs. Par flexibilité j’entends que je ne prépare pas de grille de services prédéfinie, les clients m’exposent leurs envies et je leur réponds favorablement ou pas.


Avez-vous bénéficié d’aides quelconques d’organismes spécialisés, pour la création de votre entreprise ?

Clairement… non


Quels ont été les freins à la création de votre entreprise ?

L’angoisse matérielle. Quitter un cdi pour se lancer dans l’aventure de l’entrepreunariat sans garantie de gagner « son pain » quand on a un enfant et un déménagement en vue c’est très angoissant. Je pense qu’à ce niveau l’Etat n’est pas très performant, on devrait pouvoir bénéficier d’une aide financière, une sorte de fond de garantie ne serait ce que pour vivre. On a pas tous les moyens ni les postes pour négocier son licenciement. Pas de négociations, pas de primes ni d’ASSEDICS donc zero revenu.


Qu’espérez vous du concours de création d’entreprise TA BOITE EN PACK ?

Une dotation financière et un suivi comptable


Qu’est-ce qui constitue l’âme d’un entrepreneur selon vous ?

A la limite du métaphysique votre question… la créativité, l’ambition, l’acharnement au travail et savoir faire preuve de réalisme


Quelles sont vos perspectives de développement ?

J’aimerais souligner que l’avenir d’une PME ne réside pas forcément dans la G.E. Me développer je n’y ai pas vraiment encore réfléchi. Diriger une entreprise à taille humaine c’est ce qui me fait rêver…